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L’homosexualité est-elle soluble dans les fêtes (du petit Jésus) ? Sans doute la deuxième encyclique de Benoît XVI permettra-t-elle de répondre à ce douloureux problème. Spe salvi (Sauvés par l’espérance). Un titre tout en rondeur de sainteté. Sur le mode de l’Union des Athées, je dirai : « qu’il se tranquillise, les homos ne se sentent pas sans espérance. » Même la semaine du 1er décembre ? Voire ! Quand on sait les chiffres en hausse concernant les contaminations HIV et autres MST dans la « communauté », on peut désespérer. Le relapse n’est pas passé de mode et les conseils du Vatican pour bannir la capote des lieux saints reste un mystère : Des relations supposées homosexuelles du prélat de l’église, Tommaso Stenico (le tonsuré concerné affirme aujourd’hui qu’il se faisait passer pour homosexuel afin de « démasquer » -sic- les invertis du Vatican) diffusées à une heure de grande écoute à la télévision italienne, n’expriment rien des prises de risques de l’homme de l’art (religieux) vis à vis des IST. Si la reconnaissance des homosexuels par l’Église semble toujours hors d’actualité, le fichage et notre mise à l’index par les responsables religieux paraissent plus actuels que jamais. Il faudra tout de même un jour se pencher sur le recrutement des gardes Suisses qui valent largement les plus beaux spécimens des sapeurs pompiers parisiens. À la différence que les célèbres protecteurs papaux n’ont pas encore eu droit aux honneurs de Cadinot. Heureusement, les sœurs de la perpétuelle indulgence sont là pour nous rappeler que, de toute façon, c’est Dieu qui reconnaîtra les siens et non celui censé le représenter.
Tout cela dit en attendant d’habiller la crèche sous le sapin, et en famille s'il vous plaît !
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